Jeudi 12 avril 2012 4 12 /04 /Avr /2012 08:06

 

    Voilà un an que je suis ici et le moins que l'on puisse dire c'est que c'est pas facile de s'adapter quand on est une Frenchie qui aime manger. La nourriture aux États-Unis c'est pas seulement des produits différents mais aussi des qualités différentes et aussi des habitudes alimentaires qui peuvent dérouter. Je rappelle aussi que je vis dans le nord ouest où il y a peu de métissage culturel et où les forêts, les montagnes, les lacs et les pick-ups sont nombreux, bref c'est encore un peu comme au temps des pionniers, donc si vous avez habité à Boston par exemple vous avez sûrement une autre expérience que moi. Je ne travaille toujours pas mais je n'ai pas plus de recettes à publier car je passe beaucoup de temps à fabriquer des produits de base moi-même comme le pain, la crème fraîche, le fromage, les tortillas... Sans plus attendre le détail.

 

1) Les points positifs:

 

- le bio:

 

Le bio est assez bien développé. Il y a plein d'épiceries et beaucoup de choix dans les grandes surfaces mais malheureusement comme en France ça reste assez cher.

 

- la patate douce:

 

La patate douce est trouvable dans n'importe quelle épicerie et souvent en plusieurs variétés et à un prix ridicule.

 

- la moutarde:

 

Je vais peut-être en choquer certains mais j'avoue avoir un faible pour la moutarde épicée américaine. Il faut certes bien lire les étiquettes pour en trouver sans glutamate mais je l'adore.

 

- le beurre de cacahuète:

 

Ici on en trouve partout et on a le choix de la marque. On trouve même des distributeurs de cacahuètes fraîchement broyées, zéro additif et tout bénef pour la santé.

 

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- les épiceries exotiques:

 

Il y a plusieurs épiceries asiatiques, mexicaines et russes dans ma ville et j'avoue adorer y faire un tour.

 

- l'ouverture sur le monde:

 

Comme il n'y a pas vraiment de cuisine américaine les gens sont très ouverts à la cuisine exotique et ne craignent pas les épices ou les produits qui sortent de l'ordinaire.

 

- les shiitakes:

 

On trouve ces champignons frais pratiquement partout. Dans mon épicerie asiatique ils sont à 5$ la livre et comme ils sont très forts en goût 5 ou 6 suffisent largement dans un plat.

 

- les haricots secs:

 

On a beaucoup de choix dans les haricots et si on ne trouve pas les mêmes variétés qu'en France on a de quoi faire avec les variétés locales colorées et bariolées au rayon gros. On retrouve le même choix au rayon conserve et ils sont souvent très bons.

 

- les courges:

 

Ici on trouve tous les types de courges (butternut, courgeron, spaghetti...) tout l'hiver et pas seulement pendant la semaine d'Halloween. En plus elles sont pas chères.

 

- la coriandre:

 

La coriandre fraîche n'est pas un produit exotique ici. On la trouve même dans la plus petite épicerie en grande quantité et à un prix dérisoire. Elle est même plus facile à trouver que le persil.

 

- le vin:

 

J'avoue ne pas y connaître grand chose mais je n'ai encore jamais bu de vin local qui était de la piquette. J'aurais pu aussi le mettre dans les côtés négatifs car il est cher et le classement par type de raisin et non pas par région est assez perturbant.

 

- la bière:

 

Il existe beaucoup de petites bières locales et presque toutes les villes ont une brasserie. On est loin du goût de la bière belge, les bières américaines sont très amères mais je suis mal placée pour les critiquer vu que je n'en ai goûté que très peu. Il faut prendre le temps de chercher et de goûter car il y a du choix. La pint est à environ 3 ou 4 $ donc dans les bars elle revient beaucoup moins cher qu'en France. Par contre en magasin c'est le contraire, le 6 pack de bière bas de gamme sera pas en dessous de 5 ou 6$. La petite bouteille de Duvel c'est 5$ pièce. Aïe.

 

- les magasins ouverts le dimanche:

 

Les petites épiceries et les supermarchés sont ouverts le dimanche entier et certaines chaînes comme Winco sont ouvertes 24h/24 et 7j/7. Un truc de dingue qui empêche les embouteillages le samedi et aux heures de pointe.

 

- la rayon vrac des magasins:

 

En France on connaît ça dans les magasins bio et certains hypermarchés mais le choix est vraiment limité. Ici tout magasin se doit d'avoir une 'bulk section'. La palme revient à Winco, mon supermarché préféré. Attention la vue du haut peut entraîner un décrochement de la mâchoire, et encore vous ne voyez pas tout. Les photos ont été prises sur leur page Facebook (oui je suis fan je ne le cache pas).

 

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2) Les points négatifs:

 

- le rapport des gens à la nourriture et aux repas:

 

C'est plus dur à accepter pour moi que les produits eux-mêmes. D'après ce que j'ai cru comprendre les habitudes sont un peu différentes dans le sud où l'on cuisine davantage et où l'on prend plus le temps de manger. Je précise qu'il s'agit de généralités, rassurez-vous il y a quelques personnes qui savent apprécier la bouffe. 

  • l'heure du dîner:

Le repas du soir à 17 ou 18 heures j'ai beaucoup de mal. Je mange souvent le déjeuner vers 14 heures et les invitations à dîner au restaurant 3 heures après je peux pas et quand je dis aux gens que je sors de table ils ne voient pas où est le problème. Quand vous recevez des gens vous avez aussi beaucoup moins de temps pour préparer et c'est perturbant au début. Et je ne parle pas de la dalle au ventre à minuit.

  • l'apéro:

Si on boit volontiers un verre avant de manger on ne prend pas l'apéro pendant une heure et l'apéro et tout ce qu'il évoque ça manque.

  • la fréquence des repas:

Moi j'ai besoin de faire 3 repas par jour et s'ils ne sont pas toujours exactement à la même heure ils n'en sont pas moins structurés, c'est pas n'importe quoi n'importe quand. Ici on mange quand on a faim, peu importe l'heure, on n'attend pas le moment du repas. Pour moi qui mange déjà trop au départ si je n'attends pas un peu pour habituer mon estomac à la faim je finis par avoir faim et manger tout le temps et c'est pas top pour la ligne.

  • la durée des repas:

L'américain vous donne cette impression d'avoir un train à prendre quand il mange. En gros même les repas de fête durent 30 ou 45 minutes. Je ne suis pas du genre à faire une pause avant le dessert (je suis trop impatiente) et à étaler les repas sur 4 heures mais quand j'invite des gens j'aime prendre mon temps. Ici vous invitez les gens vers 18 heures et à 20h ils vous disent qu'ils doivent y aller. Mais qu'est-ce qu'ils peuvent bien avoir d'important à faire à une heure pareille après une soirée chez des amis?

  • la composition de l'assiette:

Pour une raison que lui seul connaît l'américain se doit de manger vite. Pour ce faire, même quand vous lui proposez un buffet, il met TOUT sur son assiette. Je sais pas si c'est qu'il a la flemme de se relever ou si c'est qu'il a peur qu'on lui laisse rien mais ça ne le gêne pas de faire tremper son cheesecake dans la sauce barbecue. J'ai cru comprendre que ça dépendait un peu du niveau d'éducation et que tout le monde faisait pas ça mais moi la plupart des gens que je connais le font. En plus ils ne gardent pas le dessert pour la fin mais mangent un peu de salade, un peu de dessert puis un peu de salade à nouveau. Des fois je me demande s'ils ont les mêmes papilles que nous.

  • l'absence de couteau pour manger:

Les gens n'utilisent pas de couteau pour manger. A moins d'avoir un steak ils coupent tout à la fourchette. En plus on voit qu'ils en bavent mais je sais pas ça ne leur traverse pas l'esprit. Quand j'invite ça me gêne pas vu que j'ai moins de vaisselle à faire mais si je vais chez des amis et que j'ai pas de couteau à côté de mon assiette pour faire suivre de la salade ou couper une viande en sauce manger devient un challenge.

  • les potlucks:

Les Américains ont un nom pour les repas où chacun amène un truc et c'est tout à leur honneur. La seule différence c'est qu'ils se consultent pas pour savoir quoi amener. En France je ne raffole pas de ce genre de chose parce qu'on se retrouve souvent avec plein de quiches avec le fond de pâte mou et pas cuit, des cakes salés qui étouffent, des clafoutis brûlés et des salades de pâtes sans goût. Oui mais au moins c'est fait maison. Ici sur 20 personnes vous allez en avoir 2 qui vont ramener un truc fabriqué par leurs soins, et ce pas seulement en semaine mais aussi le samedi soir quand ils auraient eu le temps de cuisiner. Les autres vont ramener des chips, des tartinades et le truc qui m'horripile le plus parce qu'il est inévitable et qu'il est censé représenter l'aliment santé de la soirée: les mini légumes crus complètement fadasses et desséchés achetés en plateau avec la sauce Ranch pleine de sirop de glucose fructose, de matières grasses hydrogénées et de glutamate. Désormais dans ce genre de soirée je mange avant, je me fais plus avoir à manger ces produits qui font grossir, me donnent des gaz horribles et me donnent mal au ventre et au crâne. Sachez-le l'américain moyen cuisine très peu et surtout pas les légumes.

  • la désacralisation de la nourriture:

Une expression politiquement correcte pour exprimer ce qui est pour moi un manque total de respect pour la nourriture et la personne qui cuisine. Comment peut-on apprécier un morceau de pain avec de la confiture et un gratin de poisson en même temps? Expliquez-moi parce que je ne comprends pas. Comment peut-on mettre une pâte feuilletée maison au micro-ondes et manger de la purée froide? Ici rien ne choque et je trouve que les gens ne savent rien de la meilleure façon d'apprécier les aliments. Il faut surtout éviter de faire un super repas pour des inconnus parce qu'ils risquent de n'en faire pas plus de cas que d'un simple sandwich. Vous pondez un truc de la mort, le genre que c'est sûr ils ont jamais mangé et vous n'avez aucune question, aucun commentaire. Ici on ne parle pas de la bouffe et je pense que c'est parce qu'on n'y connaît rien.

 

- les OGM:

 

Le maïs, le soja, la betterave sucrière sont globalement OGM. Ça veut dire que lorsque vous mangez des produits comme le tofu, le chocolat (ben oui y'a de la lécitine de soja), des cookies, des tortillas... vous mangez OGM la plupart du temps et sans que cela figure sur les étiquettes. La solution est de manger bio mais elle a un coût.

 

- les produits laitiers:

 

Avant de venir ici vous vous doutez que ce n'est pas le pays du fromage. Vous êtes moins préparé au fait que les produits laitiers non bio contiennent des hormones de croissance. Et vous n'êtes pas préparés à ce que le beurre et la crème n'aient aucun goût. Le yaourt bio est super acide et le yaourt "nature" classique est plein de flotte et d'épaississants. Et puis les vaches nourries aux hormones sont aussi susceptibles d'avoir consommé des céréales OGM. Et bien sûr pour tout faire soi-même c'est galère parce qu'on fait tout pour empêcher les agriculteurs de produire du lait cru. Donc les produits bruts de qualité sont difficiles à trouver et très chers. Le pire c'est que les produits classiques sans goût et plein d'hormones sont très chers aussi. Et la première fois que vous mettez le pied au rayon des produits laitiers c'est le choc psychologique. Il fait le quart de ceux qu'on trouve en France et vous pleurez quand vous voyez qu'il n'y a rien qui ressemble ni de près ni de loin à nos Danettes, crèmes brûlées Rians, marrons suisses ou Liégeois.

 

- les additifs alimentaires et les produits transformés:

 

Je vous ai déjà parlé longuement du glutamate ici mais il y a aussi le sirop de glucose fructose, les matières grasses hydrogénées, les épaississants et les colorants. Un peu comme en France me direz-vous sauf qu'ici c'est partout. Un produit simple qui se compose de 5 ingrédients en France va en contenir une quinzaine ou une vingtaine aux États-Unis donc d'une manière générale il est très difficile de manger des plats tous prêts bons et sains. Le produit brut est une denrée rare. La farine blanche est enrichie en vitamines et contient souvent de l'extrait de malt qui souvent est un dérivé de glutamate. Le beurre est tellement fadasse qu'ils y rajoutent des arômes (= glutamate) mais ça ne les empêchent pas de se vanter qu'il ne contienne pas d'hormones. On trouve des épaississants jusque dans la crème liquide bio. Bref vous n'êtes pas à l'abri en faisant tout vous-même.

 

- la viande:

 

Hormis le fait que le boeuf soit piqué aux hormones ce qui est très difficile à vivre c'est le manque de choix. Ici on a trois possibilités: boeuf, porc et poulet. Le lapin et le cheval sont interdits, la pintade n'existe pas, l'agneau est trouvable sous une seule forme quand on a la chance d'en rencontrer (y'en a pas chez mon boucher), le canard c'est juste congelé à l'épicerie asiatique, le veau est pas présent sur les étals des bouchers et quand on en trouve parfois en supermarché il est hors de prix et souvent haché. Donc pour varier on finit par manger du tofu.

 

- la charcuterie:

 

Je ne suis pas une fan de cette dernière mais j'avoue aimer avoir du jambon dans mon frigo. Ici le jambon est ultra salé et sucré en prime ce qui le rend immangeable pour nos palais français. Je ne déteste pas le pastrami mais comme il est plein de glutamate comme beaucoup de viandes transformées j'ai arrêté d'en manger. Quand vous voyez aussi que le 1er ingrédient de pas mal de saucisses c'est l'eau ça vous donne une idée du respect qu'ont les industriels pour la cochonnaille. Et je ne vous parle même pas de l'absence de pâté et de boudin.

 

- le poisson:

 

Les variétés de poisson sont différentes et en moins grand nombre. Adieu le rouget, le haddock, le flétan et plein d'autres. On a beau être seulement à 5 heures des côtes il est très difficile de trouver du poisson frais. Seul truc bien ici le saumon est presque toujours sauvage. Par contre en version fumée il est hors de prix.

 

- des fruits et légumes introuvables ou très chers:

 

Globalement les fruits et légumes sur les étals sont les mêmes qu'en France mais il y a des différences qui peuvent surprendre.

 

  • Le céleri boule est souvent minuscule et très cher alors que son cousin vert est facile à trouver et bon marché.
  • L'endive n'est pas protégée de la lumière et toute verte à 5$ elle vous fait oublier l'existence des endives au jambon.
  • Le fenouil est très cher et vendu avec les tiges en prime. En gros 2 bulbes de fenouil c'est 6 ou 7 $.
  • Le fruit de la passion est introuvable à ma connaissance à Spokane.
  • La châtaigne est un produit que je n'ai trouvé que dans 2 supermarchés à l'automne et à 5 ou 6$ la livre. Impossible de se rabattre sur la version en conserve qui est encore moins trouvable. La crème de marron c'est au moment des fêtes dans un seul magasin.
  • Les fèves fraîches et les artichauts poivrades n'existent pas. De manière générale à part les asperges vertes on ne voit pas de légumes primeurs sur les étals, bref on voit pas que c'est le printemps.
  • Les groseilles et les cassis sont introuvables. Les gens ne semblent pas savoir ce que c'est. Je ne comprends pas pourquoi vu que les baies sont très populaires.

- l'absence de saison dans les fruits et légumes et dans la tête des gens:

 

Y'a plus de saisons vous le saviez déjà mais ici ça dépasse tout. On trouve du raisin et de la courge butternut tout l'année. Et le pire c'est que des gens intelligents, soucieux de l'environnement et qui donnent l'impression de s'y connaître en cuisine vous servent des asperges pour Thanksgiving, du raisin en mai et des fraises en janvier (c'est du vécu). Moi je ne suis pas contre acheter des tomates et des poivrons 3 fois dans l'hiver pour varier mais de là à servir aux gens des produits hors saison dégueux et super chers y'a des limites.

 

- les fraises:

 

En France on a des gariguettes, des ciflorettes, des darselects, des charlottes, des maras des bois. Ici on a de banales fraises qui n'ont aucun goût si elles ne sont pas bio. En gros les fraises de Californie c'est aussi dégueux et plein de produits chimiques que les fraises d'Espagne. Les fraises locales ne durent que trois semaines en juillet. On est capable d'envoyer un homme sur la lune mais pas d'avoir des variétés de fraises précoces ou remontantes qui permettent de manger des fraises de qualité pendant 6 mois comme en France.

 

- le raisin:

 

En plus d'être présent toute l'année il est vraiment différent des nôtres. Le plus courant est rouge violet et n'a généralement pas de pépins (ni de goût). Si. Et le pire c'est que les gens de mon âge ont grandi avec du raisin sans pépins et ça ne les choque pas. Le raisin noir n'a rien à voir avec le raisin français. J'ai beau être ouverte et savoir qu'on doit manger un aliment 10 fois avant de dire qu'on ne l'aime pas je n'arrive pas à manger du raisin concorde, j'ai l'impression de consommer un arôme pour bonbons totalement chimique. Donc le raisin ne fait plus partie de ma vie.


- le jus de fruit:

 

Ici les smoothies de supermarché super bons genre Tropicana ou Innocent n'existent pas. Oui vous avez bien entendu on ne trouve pas de smoothie Tropicana dans le pays de Tropicana. La raison? Le 100% jus de fruit est une aberration pour les industriels américains, beaucoup moins rentable que du jus avec de l'eau, des arômes et de l'acide citrique. Ici 100% jus de fruit veut dire arôme et acide citrique ajoutés dans la plupart des cas.

 

- la cuisine du Maghreb inexistante:

 

Ici on a juste un restaurant marocain. Il est difficile de trouver des plats à tajine et les gens pensent que le couscous c'est juste de la semoule. Pfff.

 

- le chocolat:

 

Je ne suis pas une puriste du chocolat mais il faut reconnaître qu'ici il est trop sucré et pas terrible. En plus l'absence de choix dans les rayons des supermarchés fait peur. Oh il y a sûrement de bons chocolats bio mais à 5$ la tablette de 100 g pour la pâtisserie ça le fait moyen. Le seul truc que je trouve appréciable c'est le conditionnement en pépites pour faire fondre rapidement.

 

- le praliné:

 

Pour une raison que j'ignore le praliné n'a pas encore franchi l'Atlantique ou du moins les Montagnes Rocheuses. Ici on appelle "praline" les noix de pécan grossièrement hachées et caramélisées. Vous imaginez vous des chocolatiers sans chocolats pralinés? Et les gens ne savent tellement pas ce que c'est que je n'ai aucune idée de comment ça se dit en anglais. Pourtant c'est un truc qui peut voyager facilement et c'est pas les amandes et les noisettes qui manquent en Californie.

 

- les surgelés:

 

Je n'ai pas peur de le dire: Picard me manque à mort. Quand on n'a pas le temps de cuisiner on mange de la crotte, c'est non seulement pas bon au goût mais pas bon pour la santé. Trader Joe semble avoir des plats préparés de qualité mais comme cette chaîne finit par faire fermer toutes les petits commerces bio je la boycotte.

 

 

Vous l'aurez compris manger bon et sain ici c'est un combat permanent.

 

Par Stef de Fla - Publié dans : bla bla
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  • Stef de Fla
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  • Gourmande d'origine creusoise et nordiste d'adoption pendant 10 ans, je vis désormais à SPOKANE, état de Washington, dans le nord-ouest américain.

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